Cortège(s)

Cortège(s), c’est l’histoire de Marion, dix-sept ans, dont le cœur s’arrête de battre, et qui s’effondre, inanimée, en plein mouvement social, lors d’une manifestation à Paris. Celle de Meurey, qui va devoir s’y coller pour annoncer ce qui semble improbable.

Les fragments en flash-back d’une histoire d’amour fulgurante entre Marion et Reda. L’histoire de Yasmina, de la classe de TES où Marion est scolarisée jusque là, au lycée Villon.

De Charlotte, journaliste, au milieu d’une folle instrumentalisation du décès d’une jeune fille par les médias.

Celle d’Amblard, le proviseur du Lycée, qui rêvait jusque là de vacances en août à Arcachon et qui se retrouve presque seul pour trouver les mots.

Celle d’Ergouin, le secrétaire général de la Préfecture, qui rêvait d’une carrière dans le Cantal, mais qui est en poste dans la capitale quand tout arrive. L’histoire d’un déferlement sur les réseaux sociaux et dans la rue.

De tous ces cortèges que l’on forme pour partager sa colère, sa peine, sa joie et aussi…ses espoirs.

Projet parrainé dans le cadre de Quintessence 2018 par le Théâtre Gaston Bernard de Châtillon-sur-Seine et la Salle Europe de Colmar.

Production La Lunette-Théâtre, coproduction Relais culturel de Haguenau, Espace 110 Illzach, Salle Europe Colmar. Avec le soutien de la Drac Grand Est, de la Région Grand Est, du Conseil Général du Bas-Rhin, de l’Agence culturelle d’Alsace, de la Ville de Strasbourg, de l’Adami, de la Spedidam

Texte et mise en scène : Thierry Simon

Chorégraphies : Vidal Bini

Jeu : Sylvie Bazin, Rémi Brenière, Marie Vono, Kadir Ersoy, Bruno Journée, Hélène Ostwald, Sandrine Pirès

Dramaturgie : Francis Fischer

Espace sonore : Jérôme Rivelaygue

Direction du chant : Hélène Oswald

Durée : 1h00

Théâtre Gaston Bernard

A partir de 14 ans

Tarif : 6 à 16 euros

Abonnement

Découverte

Marion(s)

Depuis sa création, la compagnie Kalijo a fait le choix artistique de traiter des sujets sensibles et souvent tabous quoique quotidiens, et ce toujours avec légèreté et poésie, dans un langage simple, universel et accessible à tous, celui du corps, du cirque avec une pointe de théâtralité.

Inspiré du livre de Nora Fraisse « Marion, 13 ans pour toujours », sa nouvelle création Marion(s) mêle danse, acrobatie au sol et aérienne, slam et vidéo pour aborder le drame du harcèlement scolaire, notamment via les réseaux sociaux.

Comment comprendre cette violence réelle et virtuelle, devenue si banale, mortellement dangereuse et difficilement contrôlable ? Le spectacle interroge sur le comportement des adolescents de notre époque, la perte de conscience des réalités et notamment celle de la signification des mots et de leurs poids, sur le silence ou le déni des adultes et l’impuissance des parents face à la vaste puissance de la toile internet.

Un spectacle où le Beau et l’utile font corps. A découvrir en famille.

Cette création fait partie du dispositif Quint’Est et Balises, bénéficiant de l’accompagnement du LAB (Liaison Art Bourgogne)

Coproduction : l’EPCC Bords II scène de Vitry le François et le Théâtre de Beaune.

Chorégraphie : Aurore Castan-Aïn et les interprètes

Complicité mise en scène : Marie Hélène Aïn

Interprètes : Lucie Blain, Aurore Castan-Aïn, Damien Guillemin, Nicolas Mayet.

Création musicale : Clément Roussillat

Textes : Damien Guillemin

Création vidéo : Anouar Brissel

Durée : 1h00

Théâtre Gaston Bernard

A partir de 11 ans

Tarif : 6 à 16 euros

Abonnement

Vivants Lézards

Le Grand Ministère a mis en place un dispositif visant à encourager l’émergence : le Tremplin.

Pour en bénéficier de jeunes artistes sont appelés à faire la démonstration de leur talent en présentant un projet de spectacle « populaire et divertissant », dont la thématique est

« Les Hommes et les Arts »,

Deux artistes fantômes, vieux clowns fraîchement débarqués de nulle part sortant de leur cercueil la faim au ventre, entraînent au passage deux jeunes en mal d’œuvre afin de tenter leur chance. Mais l’évocation de figures emblématiques et de divinités tutélaires réveillent des forces que, tels des apprentis sorciers, nos protagonistes ne parviennent plus à maîtriser.

Sous forme de cabaret, ce spectacle s’inspire des Surréalistes et des Arts Premiers.

Articulé par des interventions en adresse directe au public, il propose une traversée en 11 tableaux de la Grande histoire de l’humanité par le prisme de l’histoire des arts, réaffirmant au passage avec énergie et non sans humour l’impérative nécessité de l’art dans nos vies.

Pantomime, musique, poésie, masques, marionnettes et objets animés sont convoqués par une comédienne, un musicien, une régisseuse et une marionnettiste…

Tout fait le vivant du spectacle !

Avec le soutien du Réseau Affluences

Conception, dramaturgie : Sophie Renauld

Conception, création musique : Eric Ferrand

Masques, marionnettes, accessoires : Nicolas Hanny

Création lumières, régie : Hélène Poulain

Conseiller artistique et œil extérieur : Bernard Cupillard

Distribution : Eric Ferrand, Nicolas Hanny, Hélène Poulain, Sophie Renauld.

Durée : 1h20

Salle Kiki de Montparnasse – A partir de 12 ans

Tarif : 4 à 12 euros

Abonnement

Découverte

LA BEAUTÉ

Vous reprendrez bien un petit vers de beauté?

Rendez-vous poético-musical autour d’un verre, en toute convivialité, au foyer-bar du théâtre.

Splendeur, éclat, magnificence, sublimité, perfection, finesse, joliesse, attrait, charme, perfection, déflagration, majesté, harmonie, grâce …

Quelque soit le terme que nous lui attribuons, nous avons tous été – change, remué, foudroyé, transfiguré, par … la beauté.

LA beauté?

Une beauté?

Celle à laquelle nous sommes sensibles.

Elle est partout autour de nous, mais nous ne remarquons pas encore, toujours, pas encore.

Chacun perçoit selon sa personnalité, son vécu.

Pour moi, qu’est-ce que la beauté?

Profitons du Printemps des Poètes pour faire une pause beauté.

Ce nouvel apéro-théâtre, vous conviendrez autour d’un verre de musique à la rencontre de mots qui n’ont pas rencontré, admirée, célébrée…

Avec: Nathalie Guéraud (comédienne) et Isabelle François (violoniste).

Durée: 1h00

Foyer-Bar du Théâtre Gaston Bernard

Tarif unique 4 euros (hors consommation)

CARMEN FLAMENCO

Carmen Flamenco est une adaptation pour sept interprètes de l’œuvre immortelle de Bizet et de Mérimée, un spectacle mêlant théâtre, chant lyrique, cante et danse flamenco.

Don José (Benjamin Penamaria), du fond de sa prison sévillane, se souvient et nous raconte l’histoire de la rebelle andalouse. C’est dans cette même ville que l’officier rencontre la belle gitane éprise de liberté. Son récit s’entremêle aux airs célèbres interprétés par Carmen (Magali Paliès) pour le chant lyrique et par Luis de la Carrasca pour le Flamenco.

Quel opéra se prête autant que Carmen à des variations et adaptations de ces airs vers l’Art Flamenco ? Comment faire surgir le “Duende” qui anime la bohémienne la plus connue de la littérature et de l’opéra ? En faisant se rencontrer deux arts vocaux puissants, lyrique et “Cante Jondo”, illustrés par les gestes et mouvements savoureux des “bailaores”. Le chant, la guitare, le piano et la danse accentués par les rythmes syncopés de la musique flamenco se mêlent et portent les personnages de Don José et Carmen vers leur destin tragique.

Une promesse de soirée torride qui ne devrait manquer de conquérir la salle sous les bravos et les vivats !

Spectacle accueilli en partenariat avec le Zonta Club

PRODUCTION : SCENE & CIES, ALHAMBRA, INFLUENSCENES & LE THEATRE DE SAINT MAUR

Mise en scène : Jean-Luc Paliès

Création et adaptation musicale : Magali Paliès et Jérôme Boudin-Clauzel

Création et adaptation Flamenco : Luis de la Carrasca

Auteur livret : Louise Doutreligne

Distribution : Luis de la Carrasca (Cante Flamenco), Magali Paliès (Chant lyrique), Benjamin Penamaria (comédien), José Luis Dominguez (Guitare), Jérôme Boudin-Clauzel (piano), Ana Pérez et Kuky Santiago (danse flamenco).

Durée : 1h20

Théâtre Gaston Bernard – Tout public

Tarif plein : 18 €

Tarif abonné : 15 €

Tarif – 18 ans : 8 €

Résistantes

D’après l’histoire vraie de Liliane Armand.

Juin 1944, à Marmande : Liliane Armand est recherchée comme terroriste, pour avoir collaboré avec la Résistance. Pour échapper à la mort, elle trouve refuge par hasard dans une maison close, Le petit soleil.

Elle remet alors sa vie entre les mains des occupantes de la maison. Ces femmes dont elle méprise la vie, la dénonceront-elles ? Pour toutes, rien ne sera plus jamais comme avant… ».

Elles s’aiment, elles se réconfortent, elles se détestent… dans cette atmosphère feutrée où planent la peur et la brutalité de l’occupant et des collabos, mais aussi le courage et la fraternité, le spectateur se retrouve malgré lui le témoin de ce huis-clos baigné de suspense et d’émotions multiples.

Sans jamais tomber dans la vulgarité, cette pièce tragi-comique offre une partition magnifique pour quatre femmes et deux hommes et propose une lecture inédite de notre histoire.

« Ça ne tient pas à la guerre d’aider les autres, ça tient à toute sa vie », a dit un jour Liliane Armand. Une pièce rare et poignante comme un hymne au courage et pleine d’humanité.

Coup de coeur de la Presse du Festival Off d’Avignon 2016.

Auteur : Franck Monsigny

Mise en scène : Stanislas Grassian

Interprètes : Caroline Filipek, Laure Millet, Manuel Sinor, Sandra Dorset, Lénie Cherino, Franck Monsigny

Durée : 1h30

Théâtre Gaston Bernard

Déconseillé aux moins de 14 ans

Tarif : 6 à 16 euros

Abonnement

MARCO POLO Carnet de mirages

Sur les traces de l’explorateur vénitien voguant vers la Perse au rythme des slams et d’un croisement musical et poétique du répertoire du Concert de l’Hostel Dieu et du duo Madjnoun, ce voyage musical très original aborde les rivages de la difficile communication entre les cultures occidentale et orientale. Particulièrement visuel, le concert est illustré délicatement en images par le dessinateur et vidéaste Clément Bernis.

Subjugué, le spectateur embarque pour un univers sonore onirique fait de musiques métissées, de slam et d’images superbes. Sur les musiques baroques italiennes du Concert de l’Hostel Dieu et les mélodies persanes du duo Madjnoun, le slam de Cocteau Mot Lotov pose, en contrepoint littéraire, une mise en rythme du Livre des Merveilles.

A l’image du rêve de Marco Polo qui souhaitait rapprocher Orient et Occident dans une même quête d’harmonie, cette invitation au voyage fantastique et hors du temps vous transportera, à coup sûr, dans un véritable ravissement.

Direction artistique : Franck-Emmanuel Comte (orgue) Slam : Cocteau Mot Lotov

Duo Madjnoun : Navid Abbassi (tar, chant), David Bruley (percussions iraniennes et orientales) Le Concert de l’Hostel Dieu : Nolwenn Le Guern (viole, vièle, rebab), Nicolas Muzy (théorbe, luth),  Création visuelle : Clément Bernis

Avec le soutien de Musique Nouvelle en Liberté

Durée : 1h10

Théâtre Gaston Bernard

A partir de 12 ans

Tarif : 6 à 16 euros

Abonnement

Bouvard et Pécuchet

Deux copistes employés à Paris se rencontrent par hasard et se lient d’amitié. L’un deux fait un héritage, l’autre apporte ses économies ; ils achètent une ferme en Normandie, rêve de toute leur existence, et quittent la capitale. Alors, ils débutent une série d’études et d’expériences embrassant toutes les connaissances de l’humanité. Ils se livrent d’abord au jardinage, puis à l’agriculture, à la chimie, à la médecine, à l’astronomie, à l’archéologie, à l’histoire, à la littérature, à la politique, à l’hygiène, au magnétisme, à la sorcellerie. Ils arrivent à la philosophie, se perdent dans les abstractions, tombent dans la religion, s’en dégoûtent, tentent l’éducation de deux orphelins, échouent encore et, désabusés, désespérés, se remettent à copier comme autrefois.

Un zeste de Buster Keaton dans cette interprétation subtile de la bêtise éternelle et universelle qui fait aimer Flaubert et le théâtre.

« Astucieux et drôle » Télérama

« … catalogue de la bêtise sur un mode délicieusement pince-sans-rire » La Croix

« … couple mythique, increvable allégorie de la bêtise au bras de l’amitié et friandise délectable pour les amateurs de théâtre » L’Express

D’après Gustave Flaubert

Adaptation et mise en scène : Vincent Colin

Avec Roch-Antoine Albaladéjo et Philippe Blancher

Lumières : Alexandre Dujardin

Création sonore : Thierry Bertomeu.

Durée : 1h15

Théâtre Gaston Bernard

A partir de 12 ans

Tarif : 6 à 16 euros

Abonnement

Mille Ponts

Amélie-les-crayons fait partie de ces artistes inclassables. Surprenante : elle préfère les chemins de traverse.

« Mille Ponts » est un concert-spectacle sur le lien, la filiation, le fil invisible qui relie chaque vie dans ce monde. Il est enjoué, rythmé, percussif, virevoltant, comme ce bal extraordinaire des vivants où les musiciens, connectés par le pas, ne font plus qu’un avec la salle.

Les chansons d’Amélie tournent autour de la solidarité, de la volonté de faire se rencontrer les solitudes pour créer un lien affectif ou social. Les morceaux reposent pour une grande partie sur des rythmiques de danses traditionnelles. Le côté harmonique des chansons est bien là, notamment grâce à la présence d’un piano magique (un piano droit nain de la marque Klein spécialement customisé avec des découpes en dentelle !), de la guitare d’Olivier ou du marimba ou mélodica de Quentin. Sur scène, il y a beaucoup d’instruments percussifs, on est envoûté par le chant d’Amélie, les chœurs et canons.

Accompagnée de ses deux multi-instrumentistes épatants, elle nous convie à un pur moment de bonheur, interactif, festif et poétique dont on sort le coeur léger et plein de bonnes énergies positives !

Textes et musiques : Amélie-les-crayons

Mise en scène : Fred Radix

Chorégraphies : Denis Plassard

Avec : Amélie-les-Crayons, Olivier Longre et Quentin Allemand.

Durée : 1h25

Théâtre Gaston Bernard

Tout public

Tarif : 6 à 16 euros

Abonnement

Proudhon modèle Courbet

Début 1855, Gustave Courbet maître peintre, travaille à Ornans son village natal, sur «L’Atelier», une oeuvre qu’il veut présenter à l’Exposition Universelle. Il est avec Jenny, maîtresse modèle.

Le Maître est admiratif de son compatriote franc-comtois Pierre-Joseph Proudhon. Il souhaite que celui-ci lui rédige un livret pour l’Exposition. Proudhon accepte l’invitation.

Mais l’engagement physique de Courbet et du braconnier présent perturbent Proudhon tandis que la provocation du modèle lui inspire de la répulsion : confrontation entre la chair et l’esprit.

Dans le huis-clos de l’atelier s’engagent des confrontations  entre les personnages. Courbet obtiendra-t-il ce qu’il souhaite de Proudhon ? Jenny changera-t-elle la misogynie du philosophe ? Le conservatisme du braconnier détruira-t-il les espérances du père de l’anarchie ?

Lumineuse, et très contemporaine dans ses thèmes, cette pièce jouée plus de 450 fois, notamment au Musée d’Orsay, nous fait vivre avec légèreté, finesse et humour la rencontre de deux grands génies.

« Querelle de génies : 1855 – Huis-clos dans l’atelier de Courbet. Une dispute philosophique remarquable, puissante et jubilatoire.”

« C’est formidable ! » Le Monde.fr

« Excellent ! » France CULTURE

« Huis-clos éclatant » L’Express

Compagnie Bacchus

Texte et Mise en scène : Jean Pétrement

Assistante mise en scène : Maria Vendola

Avec : Alain Leclerc (Courbet), Jean Pétrement (Proudhon), Juliette Cardinski (Jenny), Yves Jeanbourquin (Georges).

Durée : 1h10

Théâtre Gaston Bernard

A partir de 12 ans

Tarifs : 6 à 16 euros

Abonnement